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Questions de cours · 21 notions

Géométrie plane : les questions de cours du brevet

Hauteur, médiatrice, Thalès, Pythagore, trigonométrie, triangles semblables, transformations : tous les énoncés de géométrie à restituer sans hésiter.

  1. 1. Médiatrice d'un segment

    Donner la définition de la médiatrice d'un segment et sa propriété.

    La médiatrice d'un segment est la droite qui est perpendiculaire à ce segment et qui passe par son milieu. Propriété : un point appartient à la médiatrice d'un segment si et seulement s'il est à égale distance des deux extrémités de ce segment.

    Exemple. Si OA = OB, alors O appartient à la médiatrice de [AB].

    Revoir le cours : médiatrice d'un segment →

  2. 2. Hauteur d'un triangle

    Énoncer la définition de la hauteur issue d'un sommet dans un triangle.

    Dans un triangle, la hauteur issue d'un sommet est la droite qui passe par ce sommet et qui est perpendiculaire au côté opposé (ou à la droite qui porte ce côté).

    Exemple. Aire d'un triangle : (côté × hauteur relative à ce côté)/2.

    Piège. Deux conditions sont exigées dans la définition : « passe par le sommet » et « perpendiculaire au côté opposé ».

    Revoir le cours : hauteur d'un triangle →

  3. 3. Bissectrice d'un angle

    Donner la définition de la bissectrice d'un angle.

    La bissectrice d'un angle est la demi-droite issue du sommet de l'angle qui partage cet angle en deux angles de même mesure. Dans un triangle isocèle, la médiatrice de la base est aussi la bissectrice de l'angle principal (et la hauteur issue du sommet principal).

    Exemple. Dans AOB isocèle en O avec AOB̂=70°, la médiatrice de [AB] coupe l'angle en deux angles de 35°.

  4. 4. Somme des angles d'un triangle

    Énoncer la propriété de la somme des angles d'un triangle.

    Dans tout triangle, la somme des mesures des trois angles est égale à 180°. Conséquence : dans un triangle rectangle, les deux angles aigus sont complémentaires (leur somme vaut 90°).

    Exemple. Triangle avec 108° et 36° : le troisième angle mesure 180-108-36=36°.

    Revoir le cours : somme des angles d'un triangle →

  5. 5. Angles alternes-internes et correspondants

    Énoncer la caractérisation angulaire du parallélisme.

    Deux droites coupées par une sécante forment des angles alternes-internes et des angles correspondants. Si les deux droites sont parallèles, ces angles sont de même mesure. Réciproquement, si deux angles alternes-internes (ou correspondants) ont la même mesure, alors les droites sont parallèles.

    Exemple. BEÂ=CDÂ=110° sont correspondants, donc (BE) et (CD) sont parallèles.

    Revoir le cours : angles alternes-internes et correspondants →

  6. 6. Angles opposés, complémentaires, supplémentaires

    Que sont des angles opposés par le sommet ? complémentaires ? supplémentaires ?

    Deux angles opposés par le sommet (formés par deux droites sécantes) ont la même mesure. Deux angles sont complémentaires si la somme de leurs mesures vaut 90°, supplémentaires si elle vaut 180°. Trois points alignés forment un angle plat de 180°.
  7. 7. Triangles isocèle et équilatéral

    Quelles sont les propriétés des angles d'un triangle isocèle et d'un triangle équilatéral ?

    Un triangle isocèle a deux côtés de même longueur ; ses deux angles à la base ont la même mesure. Un triangle équilatéral a ses trois côtés de même longueur ; ses trois angles mesurent 60°.

    Revoir le cours : triangles isocèle et équilatéral →

  8. 8. Inégalité triangulaire

    Énoncer l'inégalité triangulaire.

    Pour trois points A, B et C : AB ≤ AC + CB. L'égalité AB = AC + CB a lieu si et seulement si le point C appartient au segment [AB]. Conséquence : on peut construire un triangle si la plus grande longueur est strictement inférieure à la somme des deux autres.

    Exemple. On ne peut pas construire un triangle de côtés 3 cm, 4 cm et 8 cm, car 8 > 3 + 4.

  9. 9. Cas d'égalité des triangles

    Énoncer les cas d'égalité des triangles.

    Deux triangles sont égaux (superposables) s'ils ont : leurs trois côtés respectivement de même longueur ; ou un angle de même mesure compris entre deux côtés respectivement de même longueur ; ou un côté de même longueur compris entre deux angles respectivement de même mesure.

    Revoir le cours : cas d'égalité des triangles →

  10. 10. Triangles semblables

    Donner une définition des triangles semblables et une propriété caractéristique.

    Deux triangles sont semblables lorsque leurs angles sont deux à deux de même mesure (il suffit que deux paires d'angles soient égales). Propriété caractéristique : deux triangles sont semblables si et seulement si les longueurs de leurs côtés sont proportionnelles.

    Exemple. Si les côtés sont proportionnels avec le rapport k, les aires sont dans le rapport k².

    Revoir le cours : triangles semblables →

  11. 11. Parallélogramme

    Donner une définition du parallélogramme et une propriété caractéristique.

    Un parallélogramme est un quadrilatère dont les côtés opposés sont parallèles deux à deux. Propriété caractéristique : un quadrilatère est un parallélogramme si et seulement si ses diagonales se coupent en leur milieu.

    Exemple. Si les diagonales ont en plus la même longueur, c'est un rectangle ; si elles sont perpendiculaires, c'est un losange ; les deux à la fois : un carré.

    Revoir le cours : parallélogramme →

  12. 12. Théorème de Thalès

    Énoncer le théorème de Thalès.

    Soit deux droites (BM) et (CN) sécantes en A. Si les droites (BC) et (MN) sont parallèles, alors AM/AB=AN/AC=MN/BC. Le théorème s'applique aux triangles emboîtés et à la configuration « papillon ».

    Exemple. 4,8/6,4=DE/8 donne DE=6.

    Piège. Les rapports se forment en partant toujours du point d'intersection A, petit triangle sur grand triangle.

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  13. 13. Réciproque du théorème de Thalès

    Énoncer la réciproque du théorème de Thalès.

    Soit deux droites (BM) et (CN) sécantes en A. Si les points A, M, B et les points A, N, C sont alignés dans le même ordre et si AM/AB=AN/AC, alors les droites (MN) et (BC) sont parallèles.

    Piège. Si les deux rapports sont différents, les droites ne sont pas parallèles (contraposée du théorème).

    Revoir le cours : réciproque du théorème de thalès →

  14. 14. Théorème de Pythagore

    Énoncer le théorème de Pythagore.

    Si un triangle ABC est rectangle en A, alors le carré de la longueur de l'hypoténuse est égal à la somme des carrés des longueurs des deux autres côtés : BC²=AB²+AC².

    Exemple. AB=6,4 et AC=8 avec l'angle droit en B : BC²=64-40,96=23,04, BC=4,8.

    Piège. L'hypoténuse est le côté opposé à l'angle droit : c'est toujours le plus long.

    Revoir le cours : théorème de pythagore →

  15. 15. Réciproque du théorème de Pythagore

    Énoncer la réciproque du théorème de Pythagore.

    Si, dans un triangle ABC, le carré du plus grand côté [BC] est égal à la somme des carrés des deux autres côtés (BC²=AB²+AC²), alors ce triangle est rectangle en A. Si l'égalité n'est pas vérifiée, le triangle n'est pas rectangle.

    Exemple. 7,3²=53,29 et 5,5²+4,8²=53,29 : le triangle est rectangle.

    Revoir le cours : réciproque du théorème de pythagore →

  16. 16. Cosinus, sinus et tangente

    Donner les définitions du cosinus, du sinus et de la tangente d'un angle aigu.

    Dans un triangle rectangle, pour un angle aigu B̂ : cosB̂=(côté adjacent)/hypoténuse, sinB̂=(côté opposé)/hypoténuse, tanB̂=(côté opposé)/(côté adjacent).

    Exemple. Moyen mnémotechnique : SOH-CAH-TOA. cos60°=0,5.

    Piège. La calculatrice doit être en mode degrés ; le cosinus et le sinus d'un angle aigu sont toujours entre 0 et 1.

    Revoir le cours : cosinus, sinus et tangente →

  17. 17. Symétrie axiale

    Définir le symétrique d'un point par rapport à une droite.

    Le symétrique d'un point M par rapport à une droite (d) est le point M' tel que (d) soit la médiatrice du segment [MM'] (si M est sur (d), il est son propre symétrique). Une symétrie axiale conserve les longueurs, les angles et les aires.
  18. 18. Symétrie centrale

    Définir le symétrique d'un point par rapport à un point.

    Le symétrique d'un point M par rapport à un point O est le point M' tel que O soit le milieu du segment [MM']. Une symétrie centrale est un demi-tour autour de O : elle conserve les longueurs, les angles et les aires.

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  19. 19. Translation et rotation

    Quel est l'effet d'une translation et d'une rotation sur une figure ?

    Une translation fait glisser une figure : tous les points se déplacent dans la même direction, le même sens et de la même longueur. Une rotation fait tourner une figure autour d'un point (le centre) d'un angle donné, dans un sens donné. Translations et rotations conservent les longueurs, les angles et les aires.

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  20. 20. Homothétie

    Quel est l'effet d'une homothétie de rapport k sur une figure ?

    Une homothétie de centre O et de rapport k agrandit (si |k|>1) ou réduit (si |k|<1) une figure : les longueurs sont multipliées par |k|, les aires par k² ; les angles sont conservés. Si k>0, l'image est du même côté de O ; si k<0, elle est de l'autre côté.

    Exemple. Rapport -2,5 : l'image est de l'autre côté du centre et ses longueurs sont 2,5 fois plus grandes.

    Revoir le cours : homothétie →

  21. 21. Cercle

    Donner la définition d'un cercle.

    Le cercle de centre O et de rayon r est l'ensemble des points situés à la distance r du point O. Tous les rayons d'un cercle ont la même longueur ; le diamètre mesure le double du rayon.

    Exemple. Si A et B sont sur un cercle de centre O, alors OA = OB : le triangle OAB est isocèle en O.

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