Coordonnées dans la base canonique
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- 1.Avec e₁ = (1, 0, 0), e₂ = (0, 1, 0) et e₃ = (0, 0, 1), on a u = 4e₁ - e₂ + 7e₃.
- 2.Les coordonnées sont les coefficients : (4, -1, 7).
Une base d'un espace vectoriel E est une famille de vecteurs à la fois libre et génératrice : tout vecteur de E s'écrit d'une seule façon comme combinaison linéaire des vecteurs de la base, et les coefficients de cette écriture sont ses coordonnées. Dans ℝⁿ, la base canonique (e₁, …, eₙ) en est l'exemple type. Un espace vectoriel a une infinité de bases, mais en dimension finie elles ont toutes le même nombre de vecteurs : c'est la dimension de E. Ce résultat donne un critère très pratique : dans un espace de dimension n, une famille de n vecteurs est une base dès qu'elle est libre, ou dès qu'elle est génératrice. Pour le vérifier, on résout un système linéaire homogène ou on calcule un déterminant.
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C'est une famille de vecteurs libre et génératrice : chaque vecteur de l'espace s'écrit d'une seule façon comme combinaison linéaire de ces vecteurs. Comme un système de coordonnées : une fois la base choisie, chaque vecteur est repéré par une liste unique de nombres.
C'est la famille (e₁, …, eₙ) où eᵢ a un 1 en position i et des 0 ailleurs. Dans ℝ³ : e₁ = (1, 0, 0), e₂ = (0, 1, 0), e₃ = (0, 0, 1). Les coordonnées d'un vecteur dans cette base sont simplement ses composantes.
Une famille libre n'a pas de vecteur « en trop » : aucun n'est combinaison des autres. Une famille génératrice n'en manque pas : elle permet d'atteindre tout l'espace. Une base est les deux à la fois.
C'est le nombre de vecteurs d'une base. Il ne dépend pas de la base choisie : ℝ³ est de dimension 3, un plan vectoriel de dimension 2, une droite vectorielle de dimension 1, et l'espace des polynômes de degré au plus 2 de dimension 3.
Non, il en a une infinité dès qu'il n'est pas réduit au vecteur nul : ((1, 0), (0, 1)) et ((1, 1), (1, −1)) sont deux bases de ℝ². En revanche, toutes ses bases ont le même nombre de vecteurs.
Si l'on connaît la dimension n de l'espace et que la famille a n vecteurs, il suffit de prouver qu'elle est libre : on écrit une combinaison linéaire nulle et on montre que tous les coefficients sont nuls. Dans ℝⁿ, on peut aussi vérifier que le déterminant des vecteurs est non nul.
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Du pivot de Gauss aux espaces vectoriels et aux déterminants : le programme d'algèbre linéaire de première année.
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