Terme général et calcul d'un terme
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- 1.
- 2.u₄ = 2× 3⁴ = 2× 81 = 162.
Méthode utilisée : uₙ=u₀× qⁿ.
Erreur fréquente : Calculer u₀× q× n au lieu de u₀× qⁿ.
Une suite est géométrique lorsqu'on passe d'un terme au suivant en multipliant toujours par le même nombre, appelé la raison q : uₙ₊₁=q× uₙ. C'est le modèle d'une évolution à taux constant (intérêts composés, croissance ou décroissance de t% à chaque étape). Son terme général est uₙ=u₀× q^(n), ce qui permet de calculer directement n'importe quel terme. Le comportement dépend de la raison : si q>1 la suite explose, si 0<q<1 elle tend vers 0, si q<0 les termes alternent de signe. La somme de ses termes et l'étude de sa limite reviennent souvent au bac. C'est un chapitre clé de Première spé.
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Méthode utilisée : uₙ=u₀× qⁿ.
Erreur fréquente : Calculer u₀× q× n au lieu de u₀× qⁿ.
Méthode utilisée : u₄/u₂=q².
Erreur fréquente : Croire que u₄/u₂=q (c'est q²).
C'est une suite où l'on multiplie toujours par le même nombre pour passer au suivant. Exemple : un capital placé qui augmente de 2 % chaque année. D'une année sur l'autre, on multiplie par 1,02.
C'est le nombre par lequel on multiplie à chaque étape. Pour une hausse de 2 %, la raison est 1,02 ; pour une baisse de 10 %, elle est 0,90. C'est un rapport, pas une différence.
Dans une suite arithmétique on ajoute toujours le même nombre ; dans une suite géométrique on multiplie toujours par le même nombre. Ajouter 20 € par mois est arithmétique ; multiplier par 1,02 chaque année est géométrique.
Parce que multiplier répété fait exploser les valeurs : c'est la croissance exponentielle. Un grain de riz doublé sur chaque case d'un échiquier dépasse vite des milliards — voilà l'effet d'une raison supérieure à 1.
Une évolution de t % correspond à une raison q = 1 + t/100. Hausse de 5 % → q = 1,05 ; baisse de 20 % → q = 0,80. C'est le pont entre les pourcentages et les suites géométriques.
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Suites arithmétiques et géométriques : raison, terme général, sens de variation et sommes de termes.
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