Ce que dit la formule
Choisir les k éléments qu'on garde revient à choisir les n-k qu'on laisse de côté : d'où C(n, k) = C(n, n-k).
Cette symétrie simplifie les calculs : pour C(10, 8), on calcule plutôt C(10, 2).
La symétrie se lit aussi dans le triangle de Pascal : chaque ligne est un palindrome, ce qui donne un contrôle visuel immédiat des valeurs calculées.
Elle explique pourquoi les coefficients augmentent puis diminuent : ils sont maximaux au milieu de la ligne, autour de k = n/2.
Exemple
Deuxième exemple
Piège à éviter
Les autres formules de les combinaisons
Questions fréquentes
Comment la symétrie se voit-elle dans le triangle de Pascal ?
Où les coefficients binomiaux sont-ils les plus grands ?
La symétrie sert-elle en probabilités ?
Notions liées
Pour aller plus loin, explore les notions du même thème.
Tout sur probabilités en terminale
Dénombrement, probabilités conditionnelles, formule de Bayes, variables aléatoires et loi des grands nombres.
Le cours
Les notions du thème
S'entraîner
Sujets d'examen
Outils et pages dédiées
Retrouve la notion complète : définitions, méthodes et exercices corrigés.
Les combinaisons →