Choisir une équipe (combinaison)
Voir la correction
- 1.
- 2.C(5, 2) = 5!/(2! 3!) = 120/(2× 6) = 120/12.
- 3.C(5, 2) = 10.
Méthode utilisée : Choix non ordonné : C(5, 2).
Erreur fréquente : Compter l'ordre (on obtiendrait 20).
Le dénombrement est l'art de compter le nombre de possibilités d'une situation sans les énumérer une à une. Il fournit les outils pour compter des listes, des arrangements et des combinaisons. On distingue les tirages où l'ordre compte de ceux où il ne compte pas, et les tirages avec ou sans répétition. Les nombres clés sont les factorielles n!, les arrangements et les combinaisons C(n, k), qui comptent les façons de choisir k éléments parmi n sans tenir compte de l'ordre. Le dénombrement s'appuie sur le principe multiplicatif : on multiplie les nombres de choix à chaque étape. Il est indispensable en probabilités, notamment pour la loi binomiale.
Les formules à connaître. Clique sur une formule pour la fiche détaillée.
Les démarches pas à pas. Clique pour la méthode complète avec exemple résolu.
Cherche d'abord, puis clique sur « Voir la correction ». La série complète est sur la page d'exercices.
Méthode utilisée : Choix non ordonné : C(5, 2).
Erreur fréquente : Compter l'ordre (on obtiendrait 20).
Méthode utilisée : Nombre de rangements de 5 objets : 5!.
Erreur fréquente : Calculer 5× 5 au lieu de 5!.
C'est compter le nombre de possibilités d'une situation sans avoir à toutes les écrire. Par exemple : combien de codes de carte bancaire existe-t-il, combien d'équipes peut-on former… On utilise des formules pour aller vite.
Tout dépend de l'ordre. Si changer l'ordre donne une nouvelle possibilité (un podium, un code), c'est un arrangement. Si l'ordre ne change rien (une équipe, une main de cartes), c'est une combinaison.
C'est le produit de tous les entiers jusqu'à n, noté n!. Par exemple 5! = 5×4×3×2×1 = 120. Elle compte le nombre de façons de ranger n objets dans un ordre.
Quand une situation se fait en plusieurs étapes, on multiplie le nombre de choix de chaque étape. Pour un menu avec 3 entrées et 4 plats, ça fait 3 × 4 = 12 menus possibles.
Surtout à calculer des probabilités : pour connaître la probabilité d'un événement, il faut souvent compter les cas favorables et les cas possibles. Le dénombrement fournit ces nombres.
Pour aller plus loin, explore les notions du même thème.
Dénombrement, probabilités conditionnelles, formule de Bayes, variables aléatoires et loi des grands nombres.
Le chapitre complet, avec fiche et exercices corrigés en PDF :
Combinatoire et dénombrement — Terminale spé maths →