Forme canonique (a = 1)
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- 1.
- 2.β = f(2) = 4 - 8 + 1 = -3.
- 3.f(x) = (x - 2)² - 3.
La forme canonique d'un trinôme du second degré l'écrit sous la forme a(x-α)²+β, où (α ;β) sont les coordonnées du sommet de la parabole. On l'obtient à partir de ax²+bx+c avec α=(-b)/2a et β=f(α). Cette écriture révèle immédiatement le sommet, l'axe de symétrie x=α, le sens des variations et l'extremum de la fonction : minimum si a>0, maximum si a<0. Elle est idéale pour les problèmes d'optimisation et pour tracer la parabole. Forme canonique, développée et factorisée décrivent la même fonction ; on choisit la forme adaptée à la question posée.
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À lire d'un coup d'œil le sommet de la parabole, donc le maximum ou le minimum de la fonction. Très utile pour les problèmes d'optimisation.
α = −b/(2a) donne l'abscisse du sommet, puis β = f(α) en remplaçant. La forme est alors a(x − α)² + β.
On la développe : on doit retomber exactement sur le trinôme de départ.
ax² + bx + c = a(x − α)² + β, avec α = −b/(2a) et β = f(α). Le point (α ; β) est le sommet de la parabole.
La forme canonique a(x − α)² + β met en évidence le sommet (α ; β) ; elle existe toujours. La forme factorisée a(x − x₁)(x − x₂) met en évidence les racines ; elle n'existe que si le trinôme a des racines (Δ ≥ 0).
Pour aller plus loin, explore les notions du même thème.
Forme canonique, discriminant, racines, signe du trinôme et résolution d'inéquations.
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