Résoudre une équation
Voir la correction
- 1.a = 1, b = -1, c = -6, donc Δ = (-1)² - 4× 1×(-6) = 1 + 24 = 25.
- 2.Δ = 25 > 0 : deux solutions, avec √(Δ) = 5.
- 3.
Le second degré est l'étude des fonctions et équations faisant intervenir un trinôme ax²+bx+c avec a≠0. La fonction associée a pour courbe une parabole, tournée vers le haut si a>0, vers le bas si a<0, avec un sommet qui donne son extremum. L'outil central est le discriminant Δ=b²-4ac, qui détermine le nombre de racines de l'équation ax²+bx+c=0 : deux si Δ>0, une si Δ=0, aucune si Δ<0. Selon la question, on utilise la forme développée, factorisée a(x-x₁)(x-x₂) ou canonique a(x-α)²+β. Le second degré permet de résoudre équations et inéquations, d'étudier un signe et de traiter des problèmes d'optimisation.
Les formules à connaître. Clique sur une formule pour la fiche détaillée.
Les démarches pas à pas. Clique pour la méthode complète avec exemple résolu.
Cherche d'abord, puis clique sur « Voir la correction ». La série complète est sur la page d'exercices.
C'est une équation où l'inconnue apparaît au carré (x²), comme x² − x − 6 = 0. Image : si tu lances un ballon, sa hauteur au cours du temps suit une courbe en cloche (une parabole) ; chercher à quel moment il touche le sol, c'est résoudre une équation du second degré.
Parce que la courbe est une parabole, une sorte de U. Selon sa hauteur, ce U peut couper la ligne du sol en deux endroits (2 solutions), juste la frôler (1 solution), ou rester complètement au-dessus sans la toucher (0 solution). C'est le discriminant qui dit dans quel cas on est.
À beaucoup de choses : calculer la trajectoire d'un ballon ou d'une fusée, trouver les dimensions d'un terrain dont on connaît l'aire, ou encore le prix qui rapporte le plus gros bénéfice. Dès qu'une quantité dépend d'une autre « au carré », le second degré apparaît.
À repérer d'un coup d'œil le point le plus haut ou le plus bas de la courbe. Par exemple, pour un ballon, la forme canonique donne directement la hauteur maximale qu'il atteint et à quel instant — sans tâtonner.
On trouve d'abord ses racines (les endroits où il vaut 0), puis on retient une règle simple : le trinôme a le même signe que le coefficient a « à l'extérieur » des racines, et le signe opposé « entre » les racines. C'est comme un U : positif sur les deux branches qui montent, négatif au creux.
Pour aller plus loin, explore les notions du même thème.
Forme canonique, discriminant, racines, signe du trinôme et résolution d'inéquations.
Le chapitre complet, avec fiche et exercices corrigés en PDF :
Second degré — Première spé maths →