La quasi-totalité des licences de maths adossent au cours une UE d'informatique : Python y sert à expérimenter une conjecture, à visualiser une suite ou une courbe, et à calculer ce qui n'a pas de forme explicite.
Au programme : types, listes, boucles et fonctions, récursivité, coût d'un algorithme et notion de complexité ; la bibliothèque numpy pour les tableaux et le calcul vectorisé, matplotlib pour tracer courbes et nuages de points.
Les grands classiques implémentés en L1 : recherche d'une racine par dichotomie puis par la méthode de Newton xₙ₊₁=xₙ-f(xₙ)/f'(xₙ), calcul approché d'une intégrale par les rectangles ou les trapèzes, méthode d'Euler pour une équation différentielle, et simulation d'expériences aléatoires. Piège classique : tester l'égalité de deux flottants — on compare |a-b| à un seuil ε.