L'arithmétique de la L1 part de la division euclidienne et va jusqu'aux congruences et aux premières structures — c'est aussi la porte d'entrée vers la cryptographie.
Au programme : divisibilité, division euclidienne, PGCD et PPCM, algorithme d'Euclide et sa version étendue, théorème de Bézout au+bv= pgcd (a,b), lemme de Gauss, nombres premiers, décomposition en facteurs premiers et unicité de cette décomposition.
Puis les congruences modulo n, l'anneau ℤ/nℤ, ses éléments inversibles et le petit théorème de Fermat : a^(p-1)≡ 1 [p] lorsque p est premier et ne divise pas a. Piège classique : simplifier une congruence par un facteur non inversible — de 2x≡ 2y [4] on ne peut pas déduire x≡ y [4].